Après l'Union européenne, l'Australie s'inquiète du rachat de Fitbit par Google

Après l'Union européenne, l'Australie s'inquiète du rachat de Fitbit par Google

Dans un avis préliminaire, l'autorité de la concurrence australienne émet des réserves sur le rachat de Fitbit par Google. Le gendarme australien craint que Google ait trop de données sur les personnes et que cela affecte la concurrence sur les marchés de la santé et de la publicité en ligne. Un comité européen avait aussi émis des réserves en février dernier.

L'autorité de la concurrence australienne, l'Australian Competition and Consumer Commission (ACCC), émet quelques inquiétudes à propos du rachat du rachat de Fitbit par Google. Le géant américain a annoncé en novembre 2019 s'emparer du spécialiste des montre connectées Fitbit pour 2,1 milliards de dollars. Un rachat scruté de près par bon nombre d'autorités nationales de la concurrence qui craignent des pratiques abusives vis-à-vis des données de santé.
CRAINTES AU NIVEAU DE LA PUBLICITÉ
Alphabet, la maison-mère de Google, était déjà en désaccord avec l'autorité australienne à propos de la façon dont les sociétés de l'internet utilisent les informations personnelles, rappelle Reuters. Toutefois, la décision préliminaire rendue aujourd'hui concerne uniquement le rachat de Fitbit. L'ACCC craint notamment que Google ait trop de données sur les personnes et que cela affecte la compétition sur les marchés de la santé et de la publicité en ligne, relate l'agence de presse.