«Night Walk» de Aziz Tazi se fait une place à Hollywood

«Night Walk» de Aziz Tazi se fait une place à Hollywood

C’est une première dans l’histoire du cinéma marocain. Le film «Night Walk» du réalisateur Aziz Tazi a obtenu une distribution d’Hollywood, via Grindstone Entertainment Group, pour une sortie en salles au printemps 2021 en Amérique du Nord.

C’est le cinéaste lui-même qui a annoncé la nouvelle sur sa page officielle. Il a écrit : «C’est la meilleure nouvelle que j’ai eue depuis longtemps ! Le travail acharné des cinq dernières années est enfin récompensé. Je n’aurais littéralement pas pu espérer un meilleur résultat et merci beaucoup à mes partenaires qui m’ont suivi dans ce parcours et à Gato Scatena pour avoir travaillé sur ce point ! J ‘ai hâte de vous montrer à tous !». Ecrit et réalisé par Aziz Tazi, «Night Walk» a été tourné entre Los Angeles et cinq villes du Maroc (Casablanca, Marrakech, Rabat et Settat). Il réunit en effet de grands noms réputés sur la scène cinématographique internationale.
On y trouve les Américains Sean Stone (fils du réalisateur trois fois oscarisé Oliver Stone), Tiny Lister et la légende du rap français La Fouine. Ce long métrage met également en vedette l’acteur nominé aux Oscars Eric Roberts, Sarah Alami, Ricco Ross, Richard Tyson, Louis Mandylor et Patrick Kilpatrick. Ce film relate l’histoire d’amour entre un jeune américain, Frank, et une fille arabe, Sarah, qui va brutalement s’arrêter suite à l’assassinat de la fille dans de sombres circonstances. «Inculpé de meurtre, Frank est extradé aux Etats-Unis pour y purger sa peine. Il fera alors connaissance dans le milieu carcéral avec un groupe de détenus musulmans qui vont l’aider à prouver son innocence». Il faut dire que le film aborde beaucoup de problématiques actuelles comme l’islamophobie, la corruption, la rencontre des civilisations entre l’Occident et l’Orient. «Je veux transmettre un message d’ouverture et de tolérance. J’invite tout le monde à engager une conversation justement à travers ce film parce qu’on voit souvent même la représentation des Arabes et des musulmans dans la culture du cinéma américain.